Noël a aussi droit à sa bière

image test affligem cuvee noel

La bière de Noël, voilà une tradition qui n’aura pas attendu la mode des millésimes pour être mise en place puisque les premiers brassins remontent… au Moyen-Age. Et ça, c’est un point commun avec Affligen, bière belge dont les origines remontent à 1074, fruit de la retraite de six chevaliers harassés devenus brasseurs. Dès lors, quoi de plus naturel que cette marque s’arrache, d’année en année, pour nous offrir une cuvée de Noël digne de ce nom ? Voyons si cette annuité 2016 est à classer parmi les bonnes.

Ce brassin spécial par Affligen répond aux attentes des amateurs de cuvées de Noël : on a droit à des épices dominantes, qui répondent bien au palais. Des sensations qui, soulignons-le, se répercutent jusque dans le bouquet, contrairement à certaines années un peu molles. Autre belle saveur, le léger malt apporte un bel équilibre et l’on sent, plus profondément, des petites notes orangées. Ces dernières entérinent un fait que l’on savait acquis : l’Affligen cuvée de Noël 2016 se déguste parfaitement avec un dessert, ou peut même l’utiliser pour apporter un effet de sucré-salé osé avec une entrée de saison.

Bière de caractère, qui plaira aux amateurs de brassins ambrés et généreux, Affligen cuvée de Noël 2016 est donc un millésime à ne pas rater. Sa mousse gourmande en fait aussi un « one shot » de qualité, à boire tranquillement entre amis. Nous la conseillons évidemment bien fraîche, idéalement entre 6 et 8 degrés, et évidemment à qui aime les bières qui sortent un peu des sentiers battus.

Affligen cuvée de Noël est disponible en grande et moyenne distribution, à partir de novembre. Format : bouteilles 12 x 25cl au prix marketing conseillé de 7,90€. Disponible en CHR à la pression. Consommer avec modération

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato est un journaliste culturel spécialisé dans le cinéma (cursus de scénariste au CLCF) et plus particulièrement le cinéma de genre, jeux vidéos, littérature. Il rejoint Culturellement Vôtre en décembre 2015 en tant que co-rédacteur en chef. Manque clairement de sommeil.
Mickaël Barbato