[Preview] Dawn of War 3 : le STR de l’année 2017 ?

L’une des plus grandes sagas RTS revient en grande forme

Jouable lors de la Paris Games Week 2016, Dawn of War 3 fut l’un des jolis succès de cette édition, ce qui prouve à la fois la bonne santé du gaming PC, et du genre stratégie en temps réel en particulier. Bon, attention, en même temps on n’aborde pas n’importe quel RTS, mais l’un des plus attendus. Troisième itération d’une licence à grand succès populaire, issue de la non moins renommée licence Warhammer 40 000, Dawn of War 3 aura fait languir les fans sept longues années depuis le précédent épisode. L’attente est elle récompensée ?

Casque bien vissé sur les oreilles, souris bien en mains, Dawn of War 3 se dévoile à nos yeux ébahis. On ne eut nier que les premiers instants ont été du genre rudes : la démo se situait à un moment de l’histoire où le joueur est sensé avoir digéré au mieux le gameplay et, surtout, les nouveautés et finesses qui le rendent si profond. Bon, pas le temps de se plaindre de ce choix peut-être un peu cavalier, car il faut défendre notre position face aux assauts des Eldars. Pour cela, on voit que très vite certains réflexe de Dawn of War 2 reviennent assez rapidement, permettant par exemple de reprendre contact au mieux avec les fameux héros, qui avaient fait de cet épisode l’un des meilleurs RTS-RPG de mémoire de joueur. Seulement, et c’est là que Dawn of War 3, on retrouve aussi le feeling du tout premier jeu de la série, son aspect gestion facile d’accès et hyper fun à maîtriser.

On a donc du construire des bâtiments, des troufions de base permettant de mettre en place ces œuvres plus ou moins pharaoniques, mais aussi d’autres afin de défendre… mais aussi d’attaquer. Car subir les vagues ennemies c’est bien, mais aller défoncer les bases des odieux belligérants c’est encore mieux. Pour ce faire, Dawn of War 3 offre ce que tout stratège est en droit de demander à un RTS de grande qualité : des unités de base certes faibles mais pouvant potentiellement être renforcées, une intelligence artificielle adverse qui fait tout pour que le joueur maintienne son niveau de jeu élevé, mais aussi la gestion des capacités des fameux héros. Le tout forme un gameplay nerveux, et cette mission démontre finalement assez bien que la rapidité d’exécution sera la clé pour gagner. En effet, la situation de cette démo de Dawn of War 3 était clairement à notre désavantage, mais il n’était pas impossible de rééquilibrer le rapport de force en reprenant quelques unes des bases ennemies.

Gros rééquilibrage du gameplay au programme

image titan dawn of war 3

La gestion des ressources fait clairement revenir la licence au sein du genre RTS. Il est certain que celles et ceux qui ont applaudi des trois mains (des poulpes, donc) en 2009 le choix de donner dans le RPG mâtiné de stratégie devront se faire une idée : Dawn of War 3 ne s’endort pas sur les lauriers de son prédécesseur et fait évoluer sa recette. Plus RTS donc, mais aussi plus d’action, notamment avec ce Titan d’une puissance de feu peu commune. On a pris un pied monstre à le maîtriser, à utiliser ses capacités secondaires, bref à le voir dévaster les Eldars comme d’insignifiantes fourmis… du moins avant que ceux-ci ne contre-attaquent bien salement.

Dernier aspect qu’il nous faut aborder : la technique. Dawn of War 3 est splendide, cela ne fait aucun doute. Pas spécialement hyper détaillé, cependant le mélange de la propreté globale et de la direction artistique tout simplement phénoménale donne un rendu que l’on qualifiera carrément de grandiose. La musique, aussi, nous a joliment caressé les esgourdes. Tout pour nous permettre de vivre un moment qui, c’est ce qu’il faut retenir, fait de ce Dawn of War 3 l’une des plus grosses attentes en terme de jeu de stratégie pour 2017. Rien que ça.

Dawn of War 3, un jeu attendu pour 2017 sur PC.

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato est un journaliste culturel spécialisé dans le cinéma (cursus de scénariste au CLCF) et plus particulièrement le cinéma de genre, jeux vidéos, littérature. Il rejoint Culturellement Vôtre en décembre 2015 en tant que co-rédacteur en chef. Manque clairement de sommeil.
Mickaël Barbato
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