Caractéristiques
- Titre : Springsteen : Deliver Me From Nowhere
- Réalisateur(s) : Scott Cooper
- Avec : Jeremy Allen White, Jeremy Strong, Paul Walter Hauser...
- Editeur : Walt Disney Company/ ESCD
- Date de sortie Blu-Ray : 25 février 2026
- Date de sortie originale en salles : 22 octobre 2025
- Durée : 120 minutes
- Acheter : Cliquez ici
- Note : 7/10 par 1 critique
Image 4K : 5/5
Springsteen : Deliver Me From Nowhere a été tourné en numérique (Arri Alexa 35). Le Blu-ray 4K, au format respecté 2.39:1, provient d’un master 4K avec compression HEVC/H.265, encodage BT.2020, WCG et une présentation Dolby Vision / HDR10. Disney continue sur sa lancée des très bons masters UHD de films récents avec celui-ci. Le résultat est solide, avec une image claire et nette, sans apparition excessive de grain numérique ni perte de définition, que ce soit pour les flashbacks en noir et blanc ou pour les scènes en couleur.
La finesse des détails sur les visages (pores de la peau, transpiration, maquillage, barbe, etc.) est superbe. Il en va de même pour les textures des costumes (le cuir ou tout ce qui est en jean est impressionnant) et des décors, tous très palpables à l’écran. Le tout bénéficie d’une bonne profondeur de champ, permettant une immersion convaincante dans le film.
Côté couleurs et étalonnage HDR, on retrouve logiquement une prédominance d’orange, de jaune et de teintes dorées tout au long du film, avec quelques séquences dominées par des nuances bleutées, mais de manière moins marquée. Les couleurs sont magnifiquement saturées tout en conservant un style naturel et réaliste. Les séquences nocturnes (les sorties de concert au Stone Pony, par exemple) ou en basse luminosité s’en sortent très bien et restent parfaitement lisibles. Les contrastes sont bien gérés et précis. Les séquences en noir et blanc proposent une belle palette de gris. Les noirs, que ce soit pour les scènes en noir et blanc ou en couleurs, sont profonds sans être bouchés. Les teintes de peau sont correctement restituées et les blancs fidèles.
Aucun problème de compression n’est à signaler. Disney confirme sa bonne dynamique depuis un an avec des masters UHD de grande qualité. On recommande sans hésiter.
Son : 4/5
Walt Disney Company (La Guerre des Rose, Tron : Ares) propose la piste anglaise en Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1). Elle se montre puissante comme il faut, avec une spatialisation précise, bien répartie et suffisamment ample. Les grands moments restent les scènes de concert, certes courtes, mais durant lesquelles la piste se déploie pleinement. Les différents canaux surround et Atmos sont utilisés aussi bien pour la musique que pour le public. Le reste des effets passe principalement par les canaux surround : il s’agit surtout d’ambiances, même si, par moments, la voix de Bruce Springsteen circule entre les différents canaux lors des scènes d’enregistrement de l’album. Il en va de même pour la musique du film et les chansons utilisées.
Le canal LFE est principalement sollicité lors des scènes de concert ou d’enregistrement, notamment pour la basse et la batterie. Les dialogues restent clairs tout du long. Une piste qui fait largement le travail pour ce type de production. Nous ne sommes pas sur une piste démo, mais elle se révèle plus subtile qu’il n’y paraît. C’est une petite recommandation.
Côté français, la VF est, comme d’habitude, proposée en Dolby Digital Plus 7.1. Une piste bien répartie sur les sept canaux et suffisamment puissante, mais limitée par une compression entraînant un manque de précision. Cela se ressent surtout lors des scènes de concert, un peu plus étouffées que sur la VO, même si elles restent les grands moments de ce mixage. Le caisson de basses est utilisé de la même façon que sur la piste anglaise. Le niveau sonore du doublage est correct et n’empiète pas sur le mixage. Une piste correcte pour une VF.
Bonus : 2/5
- Les notes du livret : créer Springsteen : Deliver Me From Nowhere (34′)
En bonus, nous avons Les notes du livret : créer Springsteen : Deliver Me From Nowhere, un making-of en quatre parties revenant sur l’adaptation du roman, la création de l’album Nebraska, le choix du réalisateur, la conception très particulière de cet album, le casting, l’entraînement au chant et à la guitare de Jeremy Allen White, le tournage dans les lieux authentiques où Bruce Springsteen a vécu, ainsi que la musique. Un bon bonus, même s’il s’avère un peu trop court et aurait mérité d’être plus développé.
Conditions du test
- TV 4K UHD Sony Bravia KD49XF7077SAEP
- Lecteur Blu-ray Samsung 4K UHD UBD-M8500
- Ampli Yamaha 4K UHD YHT-1840
Synopsis
La genèse de l’album “Nebraska” au début des années 80, période au cours de laquelle le jeune musicien, sur le point d’accéder à une notoriété mondiale, lutte pour concilier les pressions du succès et les fantômes de son passé. Enregistré sur un magnétophone quatre pistes dans la chambre même de Bruce Springsteen dans le New-Jersey, « Nebraska » est un disque acoustique incontournable aussi brut qu’habité, peuplé d’âmes perdues à la recherche d’une raison de croire.
Le Film
Découvrez la critique, avec laquelle nous sommes d’accord, de la chaine Youtube CINECAST – Sorties cinéma & streaming :
