image e3 2016 sony

Et voilà, comme tous les ans le monde du jeu vidéo connaît l’effervescence de l’un des événements culturels les plus importants qui se présente à nous chaque année. l’E3, ses milliers et ses milliers de visiteurs, sa tripotée indéchiffrable de jeux présentés… et surtout ses inévitables conférences, comme autant de messes qui nous emmènent, nous pauvres européens, à nous lancer dans des nuits blanches pour suivre ces programmes en direct sur des streams incertains. Si on a constaté de nets progrès de ce côté, c’est surtout pour le contenu de ces shows que nous nous attardons aujourd’hui. Alors, l’E3 2016 des conférences, c’était comment ?

Sony

On ne va pas jouer le suspens : la conférence Sony a clairement été la meilleure de toutes. Cela fait des années que l’on regarde ces shows, pour être plus précis : depuis qu’Internet le permet. Et, pour chaque édition, on se demandait : à quand un constructeur qui aura compris que le blabla marketing n’intéresse pas les passionnés qui bravent les horaires pour le moins tardives pour assister à ces représentations ? Car l’E3, si cela reste un événement américain, est aujourd’hui la grand-messe vidéoludique à travers le monde, c’est incontestable. Bref, on faisait attention au rythme, et certaines éditions nous ont ennuyé, lourdé, dépité de par cette tendance au bavardage lourdingue. On ne le savait pas encore quand le stream commença sa course effrénée contre le freeze, mais la conférence Sony à l’E3 2016 allait durablement changer la donne en installant un nouveau standard de qualité…

Tout a commencé en musique. C’est peut être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup : un orchestre assure le show côté musique, mené par Bear McCreary, compositeur de l’excellente série Battlestar Galactica, 10 Cloverfield Lane, mais aussi de SOCOM 4. De quoi oublier l’horrible voix des présentateurs du pré-show, soit signalé en passant. Une musique aux sonorités tribales envahit le Shrine Auditorium, de quoi poser l’ambiance pour l’ouverture de ce show Sony historique : God of War et, comme pressenti depuis des années le contexte nordique est au centre du jeu. L’absence de chiffre dans ce titre signifie-t’elle que l’on a affaire à un reboot ? Pas obligatoirement serait-on tenté de penser surtout que, depuis, il a été confirmé que le barbare barbu est bel et bien Kratos, et le garçon son fils. Mais on n’a pas vraiment le temps de creuser ces questions d’ordre « backgroundiennes » que l’on est projeté dans une phase de gameplay. On vient à peine de digérer l’annonce qu’on la voit prendre vie, et bon sang comme on a aimé ! On se demandait comment Santa Monica allait renouveler sa franchise qui, il faut bien l’écrire, commençait à montrer des signes d’essoufflement. La formule a tellement évolué que l’on comprend le titre God of War, ce non-placement dans une chronologie : une caméra dorénavant proche du personnage, l’absence d’orbes au profit de points d’expérience (on nous annonce « des composantes RPG »), et surtout des éléments narratifs plus poussés. Car la grosse surprise, c’est sans conteste la présence de l’enfant, que Kratos va devoir éduquer, faire évoluer. Ce rapport intimiste change la donne, et apporte même une petite dose d’émotion que l’on est curieux de vivre manette en mains. Que les fondus (dont nous sommes) de la licence se rassurent : God of War est toujours aussi violemment jouissif, et l’anti-héros spartiate fait toujours preuve d’une sacrée bestialité quand il s’agit de défoncer ses adversaires. Et tout ça soutenu par une technique tout simplement bluffante : animations, textures, on est aux anges et l’on se demande même si le jeu ne va pas dépasser un certain Uncharted 4 dans ce domaine pour devenir le jeu le plus beau jamais vu sur consoles. Il faudra cependant encore attendre pour vérifier sur pièce : pas de date de sortie pour cette titanesque exclusivité Playstation 4.

Shawn Layden, de Sony Interactive Entertainment Studios, prend le relai après un Kratos qui nous a déposé bien des étoiles dans les yeux. L’entrée en scène du sieur est soutenue par la musique de l’orchestre, ce qui donne à cet homme des allures de géant. Lui même est impressionné, on en rigole encore : l’effet est excellent. On rend hommage aux victimes de l’ignoble massacre d’Orlando, et Layden annonce une conférence entièrement dédiée au jeu. Cela repart de plus belle avec le trailer d’annonce de Days Gone, le jeu teasé voilà quelques temps par Sony Bend Studios. Pas grand chose à en dire, du moins à cet instant précis de la conférence, à part que le jeu, clairement un survival zombiesque en monde ouvert, est animé d’une ambiance nostalgique charmante. Le personnage est clairement atteint par les changements qu’il perçoit, les souvenirs de sa vie « d’avant » le hantent. Ça donne envie d’en savoir plus sur cette nouvelle exclusivité Playstation 4.

Le prochain jeu, lancé immédiatement à la suite de la révélation de Days Gone, c’est le miraculé de Japan Studios : The Last Guardian. Objet de railleries pendant des années, le titre de Fumito Ueda nous paraît toujours aussi intriguant, et fichtrement mignon. Bon, la corde sensible des animaux, imaginaires ou non, est très forte chez Culturellement Vôtre, il faut bien vous l’avouer. Ce trailer ne nous apprend pas grand chose côté gameplay, même si une information majeure y est décelable : il n’y aura pas qu’une seule bête, mais au moins deux. Cette bande-annonce n’était pas pensée pour nous en dévoiler plus de ce côté, et pourtant sur sa fin elle a déclenché des hurlements justifiés : la date de sortie de cette exclusivité Playstation 4 est enfin annoncée, et Sony tient parole : ce sera pour 2016, le 25 octobre 2016 plus précisément. On a hâte d’y être comme jamais…

Zéro tracas, zéro blabla, Guerilla ! Au tour de l’un des développeurs phares de la bande à Sony de se manifester, et là encore sans perdre une seule seconde en parlotte péremptoire. On rentre dans le vif du sujet : nous sommes en plein dans l’époque des vidéos, des streams de gameplay, il faut se mettre au diapason et l’histoire retiendra que le constructeur japonais l’aura compris le premier. Horizon Zero Dawn se rappelle à nos excellents souvenirs de l’E3 2016, avec une démonstration qui termine de nous rendre plus que désireux de s’y adonner. Une présentation de toute beauté, pensée pour nous présenter les choses avant tout par le jeu. On y voit le système de loot, mais aussi une sorte de scanner qu’embarque l’héroïne, qui lui permet notamment de bien identifier ses adversaires, ou encore de se situer sur la map. Car le dernier-né de Guerilla sera un action-RPG dans un monde ouvert, comme il fut montré grâce à une habile mise en scène de la carte, par le biais d’un recul qui montrait une partie imposante du territoire prévu. Horizon Zero Dawn nous a arraché des petits sifflements de surprise, on savait que ce serait beau, mais pas à ce point. Non seulement d’un point de vue purement technique, mais aussi côté direction artistique (une constante chez Guerilla, décidément). Cela va être un véritable plaisir d’incarner Aloy, une guerrière pour le moins agréable à observer se mouvoir : gros travail sur son éventail d’animations. C’est aussi le cas pour les ennemis, qui pour certains nous ont rappelé des versions mécaniques des vilaines bêbêtes de Starship Troopers. L’univers nous a donc totalement emballé, et les possibilités offertes par le gameplay sont assez funs sur ce qu’on en voit sur cette vidéo pour nous faire dire qu’Horizon Zero Dawn sera aussi plaisant à maîtriser qu’à regarder. Encore une exclusivité de très grande qualité pour Sony, sortie prévue le 28 février 2017 uniquement sur Playstation 4.

C’est à ce moment précis que l’on se dit que la conférence Sony restera dans l’histoire. On pensait voir arriver un guest sur scène pour l’incontournable moment « paluchage sur chiffres », ou « bavardage marketing interminable ». Il n’en est rien, et le constructeur tient parole : du jeu, et rien que du jeu. C’est au tour de Detroit : Become Human de s’imposer, le futur titre de Quantic Dream se montre enfin avec des extraits de gameplay. Après avoir poussé la renaissance de la mouvance des jeux narratifs avec Heavy Rain, en avoir amélioré la formule avec Beyond : Two Souls, le studio semble bien décidé à continuer de creuser cette piste. On retrouve un univers purement technologique, le joueur incarnera un androïde-enquêteur, qui aura recours à ses facultés pour mener à bien ses investigations, dont on n’apprend rien soit écrit en passant. Detroit : Become Human nous a paru très, très ambitieux, ici le concept de conséquences à des choix proposés est encore au centre du ressenti mais dans une dimension encore jamais vue jusqu’ici, comme le démontre l’impressionnant écran des embranchements. Aucune date de sortie pour cette exclusivité Playstation 4.

C’est désormais officiel : le bavardage est porté disparu dans cette conférence Sony. Un simple écran annonce la suite : Full PS VR Experience. On est donc parti pour le désormais célèbre « instant réalité virtuelle », en espérant que cette fois-ci ce soit plus intéressant que dans les autres shows. On peut vous confier quelque chose : on n’avait pas vraiment de doute. On sait ce que le Playstation VR sera, on a pu l’essayer quelques fois et pour nous c’est une évidence : il s’agit de l’expérience la plus apte à prendre d’assaut l’offre console. Toujours est-il que l’on demandait à être surpris, et c’est le cas. Le premier jeu est clairement un énorme coup pour Sony, et pourtant il ne s’agit pas d’une exclusivité totale, mais sa compatibilité au casque PS VR en fait un jeu qui, très certainement, se destinera avant tout à la Playstation 4. Ce soft très attendu, c’est Resident Evil 7. Après deux épisodes très, mais très moyens, c’est peu dire que l’on attendait Capcom au tournant, les yeux encore injectés de sang après un sixième opus de triste mémoire. Il fallait au plus vite réinventer la licence qui, finalement, vivait très mal le tournant vers l’action. Mission hautement accomplie pour l’éditeur japonais, qui nous a bien pris par surprise. Eh oui, la démo technologique « Kitchen« , qui avait fait un gros effet lors du TGS 2015, était en fait ce RE 7 qui s’annonce passionnant. Terminé le TPS bourrin, ici on incarne un personnage en vue subjective dans une situation beaucoup plus flippante que tout ce que la série nous avait réservé depuis le quatrième jeu. On va être clair : on est en présence d’un pur system-seller pour le Playstation VR, Capcom semble s’être régalé de ce qui pourrait bien être une nouvelle grammaire vidéoludique. Ça créé la répugnance (ce qui se cache sous ce couvercle aurait du resté inviolé…), une ambiance bien plus intimiste donc qui imprègne le joueur plus facilement. Si certains se posaient des questions concernant les bienfaits de la réalité virtuelle dans le jeu vidéo, ils en ont ici une réponse : elle est en passe de sauver l’une des licences les plus prestigieuses de cette industrie. Resident Evil 7 est prévu pour le 24 janvier 2017.

image presentation playstation vr

Retour sur scène pour Shawn Layden, dont la démarche est toujours accompagnée par un orchestre héroïque. C’est le moment d’annoncer officiellement la date de sortie et le prix du Playstation VR. Ce sera pour le 13 octobre 2016, au prix de 399 dollars (donc 399 euros, magie magie). Autre information importante : 50 jeux seront disponibles entre le lancement et la fin d’année 2016. Oui, 50. Un lancement digne d’une console dans tous les compartiments donc, et l’on comprend pourquoi Sony communique aussi bien sur ce casque. Il faudra éviter l’abandon en cours de route à la Playstation Move, et proposer des jeux qui tiennent le coup, en tout cas on peut déjà vous avancer quelque chose : sur ce qu’on en a essayé, les jeux PS VR sont les plus aptes à être adaptés à une « consommation » de tous les jours. Il s’agit aussi du casque qui réduit le plus les nausées, et ça ce n’est pas rien. Si la réalité virtuelle s’installe véritablement, nul doute que Sony est en pôle position pour l’exploiter du mieux possible.

Shawn Layden quitte la scène après cette présentation purement factuelle, sans longueurs axées marketing, quelle conférence agréable à suivre ! Quoi de mieux pour des joueurs que de se rendre compte du potentiel d’une telle nouvelle technologie que des jeux lui étant dédiés ? On commence par Farpoint, un jeu qui met le joueur dans la combinaison d’un survivant sur une planète hostile, habité par un bestiaire pas super accueillant. On l’a tous fantasmé à l’annonce de la réalité virtuelle désormais optimale : un Star Wars dans ces conditions serait top. Les possesseurs de Battlefront verront débarquer X-Wing VR Mission, un contenu qui reste assez énigmaique côté gameplay. Final Fantasy 15 aura lui aussi droit à son aventure en VR, avec Final Fantasy 15 VR Experience qui nous fera incarner le personnage Prompto.

Sans faire perdre une seconde au spectateur, c’est au tour de Call of Duty Infinite Warfare d’être passé au crible. Après le bashing incroyablement démesuré que l’annonce a provoqué voilà quelques semaines, Activision se devait de remettre les pendules à l’heure. Bon, « Call of » ce n’est pas notre tasse de thé à la base, mais on était tout de même curieux de savoir si les haters avaient eu raison de se soulever de la sorte. Forcé de constater que… non. On a beaucoup aimé le passage en navette spatiale, ça change du programme habituel de la série, apporte une dose de fraîcheur que l’on ne refuse pas. La séquence en apesanteur en jette pas mal, et même si l’on n’est toujours pas attiré par les sensations de tir, au moins la volonté de bousculer les codes établis est méritante. COD Modern Warfare Remastered fait, lui, un petit coucou et dévoile qu’il sera disponible sur Playstation 4 un mois avant les autres versions, contre précommande d’Infinite Warfare.

Activision est désormais un nouvel allié pour Sony, puisque le surpuissant éditeur annonce le grand retour de Crash Bandicoot ! Pas réellement par le biais d’un nouveau jeu cependant : le personnage haut en couleurs assurera sa présence dans le prochain Skylanders, sous-titré Imaginators. Mais nous avons de réels espoirs de voir l’ancienne mascotte de Sony revenir au tout premier plan, car Activision annonce aussi, en exclusivité sur Playstation 4, un Crash Bandicoot Remastered rassemblant les 3 premiers jeux de la licence. Il s’agit clairement d’un appel d’offre pour à la fois rappeler l’existence de ce personnage culte du jeu vidéo, et aussi tâter le terrain avant d’enclencher les « choses sérieuses ». Toujours est-il que cette compilation sera nôtre : cela fait bien longtemps que l’on ne s’est pas éclaté sur cette licence…

Toujours sans temps mort, et à peine avec le temps de se dire qu’on est bien heureux de revoir l’univers de Crash Bandicoot, que la conférence continue son bonhomme de chemin avec un peu de Lego Star Wars : Le réveil de la force (et un accompagnement somptueux par l’orchestre qui aura été une véritable réussite pour ce show). Un trailer pour rappeler la sortie du titre dans un peu moins de deux semaines.

Au tour d’Andrew House de rentrer en scène. Le big boss de Sony Interactive Entertainment sait-il à ce moment précis que les spectateurs sont soufflés par le rythme de sa conférence ? Surement, en tout cas c’est ce que l’on se dit en le voyant s’effacer bien vite en annonçant… Hideo Kojima ! L’un des plus grands talents de l’univers vidéoludique signe donc son retour dans l’industrie, et c’est chez Sony que ça se passe. « I’m back« , dit-il sur scène, avec une émotion très communicative : la salle est en délire, les spectateurs en ont le frisson tant cet instant est savoureux (et à envoyer en boucle chez Konami). Ce qui vient ensuite est de l’ordre du MEGATON. Le trailer ne montre pas de gameplay, mais dévoile tout ce qu’il faut pour que l’on soit hypé comme rarement : confirmation de la folie créatrice de Kojima, présence de Norman Reedus pour bien mettre un gros taquet à Konami, et un titre : Death Stranding. Les internets sont déjà entrain de livrer des analyses de ce trailer pour le moins cryptique, on y reviendra peut-être prochainement. Pas de date de sortie bien évidemment, mais une certitude : voilà encore une exclusivité de poids pour la Playstation 4.

On se dit qu’on vient d’assister là à ce qui aurait pu être un énorme « one more thing« . Mais cette conférence de malade mental n’en a pas fini avec nous. On se souvient des rumeurs qui envoyaient Sucker Punch vers la franchise Spiderman. Surprise, ce n’est pas le studio derrière Infamous qui s’occupe de l’homme-araignée, mais Insomniac ! Une information étonnante, qui nous informe de facto que Sucker Punch travaille sur une exclusivité encore non dévoilée. Bref, Sony balance un trailer évidemment acclamé par le public, mais aucune trace de gameplay : l’effet recherché est ailleurs… et il est atteint. Un Spiderman développé par un studio très talentueux, et en exclusivité sur Playstation 4 ? On, est clairement dans le domaines des annonces imposantes, qui affirme la marque Playstation comme dominante dans l’industrie vidéoludique. Pas de date de sortie pour le moment.

Les rumeurs disent que Red Dead Redemption 2 était à la base prévu pour boucler cette conférence historique. Les fantasmes se sont emparés de l’affaire, certains avançant que l’épouvantable tuerie d’Orlando aurait poussé Sony à revoir ses plans. D’autres affirment que la conférence de Microsoft était si mauvaise que le constructeur aurait décidé de revoir ses plans à la baisse. Tout cela est évidemment invérifiable et pour le moins douteux, toujours est-il que le dernier jeu présenté est… Days Gone ! Le soft précédemment annoncé au sein de ce show fait l’objet d’un focus sur son gameplay avec une magnifique séquence de jeu. Le jeu s’avère être effectivement un survival zombiesque, mais du genre bien énervé. La masse de morts-vivants affichée est folle, rappelant les nuées du film World War Z. On remarque que, dans cet univers qu’il nous tarde de découvrir, les humains sont aussi un danger… Techniquement c’est au niveau des standards de la Playstation 4 dans cette conférence Sony : ça tue la tronche comme pas permis, et le travail sur les animations est encore une fois à souligner.

Conclusion

Best. Conference. Ever. MEGATON. Tout le vocabulaire du spectateur de l’E3 est de sortie, et c’est mérité tant Sony a assuré un maximum. On est impressionné par le line-up du constructeur : les jeux dévoilés aujourd’hui rejoignent ceux qui sont dores et déjà dans les starting-blocks, on pense notamment à Gravity Rush 2, Final Fantasy 7 ou encore Gran Turismo Sport. Les joueurs qui se fichent pas mal du trip « boîte multimédia » de rigueur chez la concurrence sont ici assurés d’un rythme de sortie tout bonnement hallucinant, qui fait de la Playstation 4 la console incontournable pour les gamers. Celle que l’on se doit de posséder. En terme de pur plaisir de visionnage, signalons que cette conférence Sony est de loin, de très très très loin la meilleure de cet E3 2016, et sans aucun doute la mieux programmée depuis que ces shows sont disponibles sur Internet. Une énorme réussite, et le jeu vidéo en avait bien besoin… 

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato

Mickaël Barbato est un journaliste culturel spécialisé dans le cinéma (cursus de scénariste au CLCF) et plus particulièrement le cinéma de genre, jeux vidéos, littérature. Il rejoint Culturellement Vôtre en décembre 2015 en tant que co-rédacteur en chef. Manque clairement de sommeil.
Mickaël Barbato