[Test – Blu-Ray] Jack Reacher : Never Go Back — Edward Zwick

Caractéristiques

  • Réalisateur(s) : Edward Zwick
  • Avec : Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge, Danika Yarosh
  • Editeur : Paramount Pictures
  • Date de sortie Blu-Ray : 28 Février 2017
  • Date de sortie originale en salles : 19 Octobre 2016
  • Durée : 118 minutes
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Image : 4,5/5

Excellent master de Paramount. Le film a été tourné en 35mm (Panavision Panaflex Millennium XL2). La définition est au top, tout en laissant le léger grain de la pellicule. Le format 2.35 : 1 donne une véritable atmosphère au film. La colorimétrie et les contrastes sont excellents (ex : les scènes de nuit à la Nouvelle-Orléans). La profondeur de champ est excellente. Pas de  saccade constatée. Rien à redire. Le débit moyen image est très correct: 27,8 MBPS.

Son : 4,5/5

La piste anglaise en Dolby Atmos, le must actuel. Le résultat est d’une précision remarquable, chaque dialogue est distillé. Les sons ambiants et la musique sont répartis de la meilleure des façons, que ce soit sur les enceintes latérales ou arrières. Le caisson de basse est lui aussi précis, que ce soit pour les scènes d’exposition ou les scènes d’actions. Le tout pour une immersion totale. Le débit moyen de la piste est bon : 4,1 MBPS. La piste française est quant à elle en Dolby Digital 5.1 (pas de HD). Largement moins précise et puissante que sa consœur anglaise, elle reste quand même correcte. Le débit moyen/max est de 640 KBPS.

Bonus : 4/5

  • Le retour de Reacher
  • Pas de pitié : combat sur le toit
  • Une famille inattendue
  • Sans répit : sur le tournage en Louisiane
  • Accomplis ta vengeance : combat à mort
  • Reacher dans l’objectif : avec Tom Cruise et le photographe David James

Le retour de Reacher revient sur le choix du livre à adapter pour le second film, l’histoire et la relation entre les personnages, avec des interventions du réalisateur, Tom Cruise et Lee Child. Un module de 11 minutes intéressant. Le module de 14 minutes Une famille inattendue, assez intéressant également, revient sur le casting des seconds rôle et les relations avec le personnage de Reacher. Le sympathique making-of de 25 minutes Sans répit : sur le tournage en Louisiane revient quant à lui sur le tournage, que ce soit dans une vrai prison, un aéroport, à Washington ou encore à la Nouvelle-Orléans. Accomplis ta vengeance : combat à mort est un module de 12 minutes sur les combats du film et l’entrainement des acteurs. Pas de pitié : combat sur le toit, d’une durée de 8 minutes, revient sur le combat final sur le toit et la fin du tournage. Reacher dans l’objectif : avec Tom Cruise et le photographe David James est un bonus de 8 minutes qui donne la chance de découvrir un métier peu connu du cinéma, celui de photographe de plateau. A travers l’expérience de David James, vous pourrez découvrir ce métier. Un belle initiative.

Synopsis

Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État.

image jack reacher

Le film

Sorti en 2012, Jack Reacher était un bon thriller qui avait remporté un certain succès au box office mondial avec 200 millions de dollars de recettes pour un budget de 60. Quatre ans plus tard, sa suite sort en salles, toujours adaptée d’une nouvelle de Lee Child.

Exit Christopher McQuarrie à la réalisation, trop occupé à préparer Mission: Impossible 6, c’est donc Edward Zwick, qui a déjà dirigé Tom Cruise dans Le Dernier Samouraï, qui prend la relève.

On retrouve donc Jack Reacher, toujours en vadrouille et faisant régner la loi, en contact avec sa remplaçante dans la base militaire où il exerçait. Un jour, il décide d’aller la voir, mais celle-ci a été arrêtée et Reacher se voit accusé de meurtre.

Le scénario, voilà le problème du film. Il y a plusieurs intrigues, sûrement trop. Il y a ainsi l’enquête de Reacher avec le major Turner, la relation avec celle-ci et la relation avec « sa » fille. Ces suites d’histoires ne s’emboîtent pas parfaitement, et celle de la fille de Reacher aurait facilement pu être supprimée, même si l’on comprend qu’il s’agit d’un prétexte narratif pour que l’affaire devienne personnelle pour Jack. Du coup, le film comporte quelques longueurs et on voit venir les différents rebondissements dix minutes à l’avance.

image jack reacher

Autre problème : la réalisation de Zwick, largement moins carrée que celle de McQuarrie, et beaucoup trop lisse. Les scènes d’actions ne sont pas inspirées, et plus particulièrement le combat final, même si l’on retiendra la superbe séquence de la prison. Mais là où le premier film faisait monter la tension, ici il n’y en n’a aucune…

Concernant les acteurs, la prestation Tom Cruise est aussi en deçà du premier opus : il est mono-expressif à souhait. Cobie Smulders s’en sort plutôt bien, que ce soit dans son interprétation ou dans les scènes d’actions et son alchimie avec Tom Cruise est palpable. Danika Yarosh (Heroes Reborn) tire également son épingle du jeu en jeune fille débrouillarde partageant certains traits de caractère avec Reacher, tandis que Patrick Heusinger se montre efficace en méchant de service.

Jack Reacher : Never Go Back s’avère donc inférieur au premier opus, la faute à une intrigue prévisible, des longueurs, une tension inexistante et une réalisation trop lisse. Reste malgré tout de bons acteurs, qui assurent, et une très bonne scène dans la prison.

Guillaume Creis

Guillaume Creis

Adore le cinéma en général , que ce soit lesgros blockbusters ou les plus petits films .les séries TVet les jeux vidéo.
Guillaume Creis
6/10

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