[Test — Blu-Ray] A Cure for Life — Gore Verbinski

 

Image : 4,5/5

A Cure for Life a été tourné en numérique (Arri Alexa XT) et le master du film est excellent, tout comme la définition. On voit jusqu’au plus petit détail des visages. Les couleurs sont resplendissantes, les noirs très beaux et les contrastes très bons. Profondeur de champ irréprochable. Le format 1.78:1 plein écran rend complètement justice au film (le format du film au cinéma était 1.66:1). Quelques légères saccades ont été détectées. Le débit moyen image est correct : 26,8 MBPS

Son : 3/5

La piste VO est en DTS-HD Master Audio 7.1. Les dialogues sont clairs. La musique et les effets sonores passent par les enceintes latérales et arrières, le tout étant mixé avec exemplarité au service d’une piste puissante et précise. On appréciera aussi l’utilisation parfois discrète du caisson de basse dans certaines scènes. Le débit moyen  de la piste est excellent : 5 MBPS. La piste VF est en DTS 5.1 (pas de HD) et se révèle beaucoup moins précise et puissante que sa consœur VO. Cela reste quand même assez correct, même s’il faut pousser le volume du home cinéma pour pleinement apprécier le film. Le débit moyen/max de la piste VF est de 768 KBPS.

Bonus : 1,5/5

  • Scène inédite: « C’est merveilleux ici » (4′)
  • Méditations (8′)
  • Bande-originale (4′)

Premier bonus de l’édition, une scène coupée dans laquelle Lockhart demande ce qui est arrivé à Mme Watkins, avant d’être amené à une cuve dans laquelle il est immergé. L’eau de l’aquifère est oxygénée et il peut respirer. Il a alors l’expérience d’une vision. Une scène de quatre minutes qui aurait clairement mérité d’être dans le film. Le second bonus est constitué de séances de méditations (en VOST) en trois parties, pour un total de huit minutes, se concentrant sur trois éléments de la nature (la terre, l’air et l’eau). Bien qu’original, ce supplément est assez accessoire. Enfin, Bande-originale est un module sur la musique du film. On y voit l’orchestre en plein enregistrement à Abbey Road tandis que le compositeur Benjamin Wallfisch raconte en voix-off comment il a été inspiré par l’histoire du film. Dommage que l’on n’ait pas dans les bonus un making-of, qui aurait été enrichissant au vu des thèmes et du traitement visuel du film.

 

Synopsis

Lockhart, jeune cadre ambitieux, est lancé sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse. Pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical, il découvre peu à peu la sinistre nature des soins proposés aux patients. Alors qu’on lui diagnostique le même mal qui habite l’ensemble des pensionnaires, Lockhart n’a plus d’autres choix que de se soumettre à l’étrange traitement délivré par le centre… la Cure.

Le film

Après le remake américain de The Ring, le succès de la trilogie Pirates des Caraïbes et le semi échec de son dernier film Lone Ranger, Gore Verbinski revient avec le thriller fantastique A Cure for Life ,un film maîtrisé dans ses trois premiers actes, aussi bien dans la mise en place de son univers que la performance des acteurs. Malheureusement, en dépit d’une technique excellente, Gore Verbinski se perd dans un quatrième acte peu inspiré et rempli de longueurs. Un résultat malgré tout positif, qui plaira aux amateurs de thriller fantastique.

Retrouvez notre critique complète en cliquant sur ce lien.

Guillaume Creis

Guillaume Creis

Adore le cinéma en général , que ce soit lesgros blockbusters ou les plus petits films .les séries TVet les jeux vidéo.
Guillaume Creis

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