[Critique] Tous en Scène – Garth Jennings

Caractéristiques

  • Titre original : Sing
  • Réalisateur(s) : Garth Jennings
  • Avec : les voix VF : Patrick Bruel, Jenifer Bartoli, Elodie Martelet et Laurent Gerra...
  • Distributeur :  Universal Pictures France
  • Genre : Film d'animation, Comédie
  • Nationalité : Américain
  • Durée : 108 minutes
  • Date de sortie : 25 janvier 2017

Critique

Après les succès de Moi, Moche et Méchant 1 et 2, Les Minions et Comme des Bêtes, le studio Illumination revient en ce début d’année avec un nouveau film d’animation.

Tous en scène raconte l’histoire de Buster Moon, un koala propriétaire d’un théâtre que lui a légué son père qui est maintenant en faillite. Pour éviter le pire, il a l’idée d’organiser un concours de chant avec pour récompense 100 000 dollars pour le vainqueur (évidemment, il n’a pas cet argent).

Le scénario reprend le concept d’émissions en vogue  tel que The Voice ou encore La Nouvelle Star avec un casting d’inconnus tous plus différents les uns des autres. Evidemment, on n’évite pas les belles casseroles habituelles de ces émissions, pour notre plus grand bonheur. Mais passé le casting et la présentation de Buster Moon, on apprend à connaître les candidats retenus. Tout d’abord, Rosita, une porcine qui a, au moins, une vingtaine de porcelets et n’a plus de temps pour elle. Mike, une souris jazzman accro aux jeux d’argent. Ash, une jeune porc-épic rockeuse qui vit sous l’ombre de son compagnon. Johnny, un jeune gorille qui veut s’émanciper de la famille de criminels. Et enfin Meena, une toute jeune éléphante timide. Chaque personnage, de différents âges et horizons, se retrouvent dans un but commun. Et évidemment, ils devront s’affirmer par le chant. Tous ces attachants protagonistes sont bien présentés et évoluent de manière convaincante durant le métrage.

On s’attend évidemment à plein de gags, et le film en est rempli. On rigole du début à la fin, que ce soit les casseroles des castings, le gag récurrent des Kawaii, les maladresses de Miss Crawley ou les facéties de Buster Moon. Tout s’imbrique bien entre les scènes musicales. D’ailleurs, parlons des chansons. Il y en a une bonne soixantaine durant le film, et cela passe de Frank Sinatra à Lady Gaga, du jazz au rock. Une bonne façon de faire découvrir aux plus jeunes différents styles de différentes époques. Et pourtant, le film souffre d’un petit manque de rythme, notamment au moment du final.

tous en scène imageConcernant la réalisation, on retrouve bien le style BD de Illumination. Garth Jennings (Le Fils de Rambow, H2G2 : le guide du voyageur galactique) s’en donne à cœur joie avec une très bonne réalisation, des superbes plans de Los Angeles (évidemment, pas celui que l’ont connait) ou lors du final, en pleine nuit, avec pas mal de jeux de lumières scéniques. On se croirait en plein concert. Enfin, le rythme du film est soutenu, malgré un petit passage à vide au milieu du film. On ne parlera pas du doublage français (nous avons vu le film en VO), mais le casting original fait des merveilles. Que ce soit Matthew McConaughey, en koala hyper-actif, Reese Witherspoon qui donne de la voix pour Rosita ou encore Scarlett Johansson qui double la rockeuse Ash. Mais c’est encore une fois Taron Egerton (Kingsman, Eddie the Eagle) qui retient notre attention. En interprétant vocalement le gorille Johnny, il prouve une fois de plus qu’il a plus d’une corde à son arc.

Au final, Tous en scène est un film d’animation réussi, qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes. Il vous fera rire et vous donnera l’envie de chanter et danser dans votre fauteuil.

Guillaume Creis

Guillaume Creis

Adore le cinéma en général , que ce soit lesgros blockbusters ou les plus petits films .les séries TVet les jeux vidéo.
Guillaume Creis
7/10

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