[Test – Blu-Ray] Flagellations – Pete Walker

Caractéristiques

  • Titre original : House Of Wipcord
  • Réalisateur(s) : Pete Walker
  • Avec : Barbara Markham, Patrick Barr, Ray Brooks, Ann Michelle, Sheila Keith, Dorothy Gordon
  • Editeur : Artus Films
  • Date de sortie Blu-Ray : 6 mars 2018
  • Date de sortie originale en salles : 19 avril 1974 (Royaume-Uni)
  • Durée : 102 minutes
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Image : 4/5

image artus films flagellations

Flagellations et Mortelles Confessions marquent les grands débuts d’Artus Films dans le support blu-ray. Sachez que les deux films sont proposés en combo, chacun avec un DVD. Mais, ici, c’est le BR qui nous intéresse, et il tient ses promesses. Si l’on sent bien quelques imperfections, notamment un lissage parfois un peu trop marqué, on ne peut que souligner la très bonne tenue de l’ensemble. Le grain d’origine reste bien présent, et la colorimétrie donne une sacrée force. L’image respecte la vision de Pete Walker : la photographie, signée Peter Jessop, nous plonge dans un univers très sombre, à mille lieux de ce qu’on a pu connaître chez la Hammer flamboyante. Les séquences d’extérieur démontre encore mieux tout le travail sur le piqué, et la profondeur de champ. De très bonnes conditions visuels, donc.

Son : 4,5/5

Flagellations est proposé avec deux pistes audio : version originale, sous-titrée en français, et version française. Le duo profite d’un DTS HD Master Audio 2.0 plus que satisfaisant. On ne trouve aucune trace d’un quelconque souffle, et le mixage est de l’ordre de l’exemplaire. Signalons, tout de même, que le doublage dans la langue de Molière est moins bon que la prestation des acteurs, très nettement. Mais sa rareté justifie amplement sa présence ici. D’ailleurs, Artus Films a pris soin d’agrémenter la piste française de passages censurés, doublés en version originale.

Bonus : 4/5

On a droit à une superbe présentation de Flagellations, assurée par le toujours passionnant David Didelot (qui a signé le livre Bruno Mattéi : Itinéraire Bis). D’une durée d’une heure, ce bonus, intitulé La maison des sévices, est indispensable pour bien remettre le film dans son contexte. L’auteur revient sur le parcours de Pete Walker, mais aussi sur le fond très intéressant de la présente œuvre, bien loin d’être une simple exploitation du genre Women In Prison. Des clés de compréhension qui devront être découvertes après avoir vu le film, sous peine de révélations scénaristiques importantes. On a aussi droit à la bande annonce.

Synopsis

Jeune mannequin français vivant à Londres, Anne-Marie se laisse séduire par Mark, qui l’emmène chez ses parents, dans une vieille et grande maison de campagne. Elle comprend bien vite qu’elle n’est qu’une proie de plus, donnée en pâture à Mme Wakehurst, une ancienne directrice de prison pour femmes, et son mari, le juge Bailey. Sous prétexte de rédemption et de lutte contre la dépravation, ces deux pervers assouvissent en fait leur sadisme et leur perversité.

Critique du film

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8/10

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