[Test – Nintendo Switch] The Suicide of Rachel Foster : Un voyage frissonnant vers le passé

Caractéristiques

    • Nintendo Switch
    • Playstation 4
    • Ordinateur/PC
    • Xbox One
  • Développeur : One a One Games
  • Editeur : Deadlic Enternainment GmBh
  • Date de sortie : 31 octobre 2021
  • Acheter : Cliquez ici
  • Note : 6/10

Édité par Deadalic Enternainment et développé par le studio One-a-One Games, The Suicide of Rachel Foster est une histoire narrative, où l’héroïne évolue dans un hôtel abandonné. Il faut savoir que ce jeu parle de sujets graves et sérieux, comme l’abus de mineurs. Il n’est donc pas à mettre entre les mains de n’importe qui.

Sorti le 31 octobre 2021, le jeu est disponible sur Ps4, Xbox One et PC.

Welcome to the Hotel Timberland..

The Suicide of Rachel Foster raconte l’aventure d’une jeune femme, Nicole, sur le point d’hériter d’un hôtel familial, le Timberland, légué par ses défunts parents. Nicole n’adressait plus la parole à son père, Leonard, car ce dernier entretenait une relation avec une jeune fille du même âge qu’elle : Rachel Foster.

Alors qu’elle était enceinte, Rachel mis fin à ses jours. Vous voici à présent dans l’hôtel où s’est déroulée cette histoire, prisonnière de votre passé. Il n’y a pas âme qui vive dans ces lieux, et pour couronner le tout, vous vous retrouvez bloquée par une tempête de neige, ce qui vous empêche de partir ou d’être secourue.

Le gameplay fait peur lui aussi…

The Suicide of Rachel Foster se joue à la première personne. Le joueur possède un téléphone cellulaire comme unique objet, ce qui lui servira à communiquer avec un policier qui se trouve en ville, Irving, qui représentera votre seul lien avec le monde extérieur. Leurs divers échanges vous permettront d’en apprendre plus sur l’intrigue et également de fixer des objectifs. Leurs conversations seront aussi l’occasion de faire plus ample connaissance avec ces protagonistes ainsi que leur passé.

L’objectif du jeu réside alors dans la recherche et la découverte des secrets enfouis du passé, dans l’ambiance angoissante de l’hôtel Timberland, en attendant de pouvoir en repartir.

Les possibilités de déplacement de Nicole sont limitées, on peut seulement marcher ou alors trottiner lentement dans les couloirs de l’hôtel. La narration se fait par l’exploration et l’observation. Vous pouvez ouvrir la carte de l’hôtel, étage par étage, pour vous familiariser avec les lieux.

L’hôtel en lui-même est un véritable hommage à Shining, le célèbre livre de Stephen King adapté en film par Stanley Kubrick.

Malheureusement, le gameplay est assez pauvre et, à vouloir s’inspirer d’autres œuvres, le titre en oublie presque d’avoir sa propre identité. Cependant, l’envie de découvrir l’envers du décor est présente, malgré le fait qu’on ne se sente jamais réellement en danger. En raison des thèmes importants qu’il aborde et de son atmosphère, le jeu est parfois malaisant.

Dans cette aventure, chaque détail compte. Prenez votre temps et gardez un œil ouvert pour ne rien oublier.

À noter qu’au niveau de la progression dans le jeu, seule une sauvegarde automatique au début de chaque chapitre vous permettra de reprendre la partie : vous ne pouvez pas manuellement enregistrer votre sauvegarde.

Un défaut notable au niveau du gameplay concerne le suivi des objectifs. En effet, les différentes actions à réaliser pour avancer dans le jeu apparaissent lorsque les deux protagonistes, Nicole et Irving, discutent entre eux. Le problème, c’est que, la retranscription des conversations n’étant pas sauvegardée, il arrive très souvent de se perdre et de ne plus savoir quoi faire.

Autre remarque non négligeable : la taille des sous-titres est vraiment très petite. Ce détail peut avoir son importance pour les personnes qui ont des problèmes de vue. On regrette que les développeurs du jeu n’aient pas mis à disposition des joueurs des options permettant de choisir la taille des sous-titres et ainsi les agrandir à souhait.

Les codes du survival horror bien présents

La dimension graphique est réussie, il en est de même pour l’audio. Les sons d’ambiance sont très bien retranscrits au sein du jeu, on y trouve des grincements de planchers, des murs qui craquent, on entend le vent souffler… Autant de classiques de l’horreur qui permettent une immersion parfaitement réussie.

L’ambiance est très oppressante : on ressent le vécu et les histoires du lieu, toutes les salles que l’on visite et les objets que l’on observe en sont imprégnés.

Au niveau des musiques d’ambiance, elles seront surtout présentes dans les moments-clés de l’histoire.

Le jeu est intégralement doublé en anglais avec des sous-titres en français.

Une virée courte mais intense

En fonction de votre sens de l’orientation et de votre capacité de recherche, il vous faudra cinq heures pour terminer l’histoire.

Côté défauts, on notera tout de même un manque de re-jouabilité et ce malgré la possibilité d’une fin alternative.

Une histoire lourde et prenante

The Suicide of Rachel Foster s’adressera surtout aux adeptes des expériences narratives. On notera le soin apporté à la réalisation, avec un sentiment d’oppression bien rythmé par une bande-son angoissante qui colle parfaitement â l’ambiance du jeu. Cependant, il faut insister sur le fait que les thèmes abordés sont délicats et importants. Le jeu devra alors ne pas tomber dans n’importe quelles mains et les joueurs devront s’y aventurer en connaissance de cause.

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