Caractéristiques
- Titre : La Vénus électrique
- Réalisateur(s) : Pierre Salvadori
- Avec : Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Gilles Lellouche, Vimala Pons...
- Editeur : Diaphana
- Date de sortie Blu-Ray : 15 septembre 2026
- Date de sortie originale en salles : 12 mai 2026
- Durée : 122 minutes
- Acheter : Cliquez ici
- Note : 7/10 par 1 critique
Image : 5/5
La Vénus électrique a été tourné en numérique (Arri Alexa Mini LF) et le Blu-ray, au format respecté 1.85:1, offre une image globalement de très bonne qualité. L’image est claire et nette, même si un léger faux grain argentique a été ajouté afin de lui conférer une touche plus organique. Cela ne réduit en rien la définition.
Cette dernière est excellente, avec de superbes détails sur les visages : barbes, moustaches, maquillages, blessures ou encore pores de la peau bénéficient d’un magnifique rendu. Les textures des costumes d’époque et les décors, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs, sont bien reproduits, permettant une belle immersion dans les années 1920. La plupart des effets spéciaux numériques passent bien, à l’exception de deux ou trois plans comportant des extensions de décors extérieurs, où le côté artificiel est plus perceptible. La profondeur de champ est, quant à elle, bien gérée.
Les couleurs sont réalistes et suffisamment saturées, sans excès particulier, avec une légère prédominance d’orange, de marron et de gris. Les contrastes sont bien maîtrisés, avec des noirs profonds jamais bouchés. Les scènes nocturnes ou en basse luminosité restent lisibles et conservent de bons détails dans les zones d’ombre. Les hautes lumières, peu nombreuses, sont également bien gérées. Les teintes de peaux et les blancs sont respectés.
Aucun problème de compression n’a été détecté. Au final, l’éditeur propose un superbe master HD, que nous recommandons chaudement, avec un débit vidéo moyen de 37,3 Mbps.
Son : 4/5
Diaphana (Woman and Child, les échos du passé) nous propose une première piste française en DTS-HD Master Audio 5.1. Puissante comme il faut, bien répartie et précise, elle offre une belle amplitude. Ce sont surtout les ambiances de la foire, les effets météorologiques et les scènes dans les rues de Paris qui sollicitent tous les canaux, avec une bonne utilisation des surrounds. Il en va de même pour la musique qui, même si elle demeure assez discrète, est bien positionnée.
Les effets d’ambiance sont donc majoritaires et il ne faut pas s’attendre à un déferlement d’effets plus spectaculaires : ce n’est pas le genre du film. Le canal LFE est très peu sollicité, mais toujours avec intelligence. Enfin, les dialogues sont clairs. Une piste tout à fait suffisante pour un tel film. Son débit moyen est de 3,2 Mbps, avec des pics à 4,6 Mbps.
Une seconde piste est disponible en DTS-HD Master Audio 2.0. Assez puissante et bien répartie sur les deux canaux, elle propose un bon mixage des effets, de la musique et des dialogues, lesquels sont là encore parfaitement clairs. Le débit moyen de cette seconde piste est de 1,8 Mbps, avec un débit maximal de 2 Mbps.
Une piste d’audiodescription est également disponible dans cette édition.
Bonus : 2/5
- Entretien avec Pierre Salvadori (19′)
- Scènes coupées (6′)
- Liens vers la version numérique de l’avant-scène cinéma
Nous commençons les bonus avec l’entretien avec Pierre Salvadori. Le co-scénariste et réalisateur revient sur l’origine assez cocasse du film, l’écriture du scénario, ses thèmes, ses personnages et ses acteurs, le tout ponctué de quelques digressions. Les trois scènes coupées n’apportent pas grand-chose de plus à l’intrigue, mais restent sympathiques à découvrir.
Conditions du test
- TV 4K UHD OLED Samsung S90F
- Lecteur Blu-ray Samsung 4K UHD UBD-M8500
- Ampli Yamaha 4K UHD YHT-1840
Synopsis
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
Le Film
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