[Test – Blu-ray 4K Ultra HD] Venom : Let There Be Carnage – Sony Pictures France

Caractéristiques

  • Titre : Venom : Let There Be Carnage
  • Réalisateur(s) : Andy Serkis
  • Avec : Tom Hardy, Michelle Williams, Naomie Harris, Reid Scott, Stephen Graham et Woody Harrelson.
  • Editeur : Sony Pictures France
  • Date de sortie Blu-Ray : 23 Février 2022
  • Date de sortie originale en salles : 20 octobre 2021
  • Durée : 97 minutes
  • Acheter : Cliquez ici
  • Note : 8/10

Image 4K : 4,5/5

Venom : Let There Be Carnage a été tourné en numérique (Arri Alexa 65, Arri Alexa Mini LF) et le Blu-ray 4K, au format respecté 1.85:1, est issu d’un master 2K avec une compression HEVC et une présentation en Dolby Vision ou HDR10. C’est une belle petite surprise que représente ce master, pourtant tiré d’un master 2K. La définition est au top et ne baisse pas une seconde durant tout le visionnage. Aucune apparition de grain numérique n’est à déplorer. Les détails sur les visages (les maquillages de Michelle Williams et Naomie Harris), costumes et décors sont vraiment excellents. Rien à redire sur ce point, donc. A noter que les effets spéciaux passent assez bien en 4K. Ceux-ci sont sont assez corrects, même s’ils ne sont pas excellents, mais ils passent bien.

Il en est de même en ce qui concerne les couleurs, même si le long-métrage a surtout des teintes grises, vertes et bleues. On retiendra surtout la scène quand Cletus et Kriek incendient la maison de redressement : les flammes sont superbes. Les contrastes et noirs ne sont pas en reste : eux aussi sont précis. On appréciera notamment les  nombreuses scènes de nuit, dont les noirs ne sont pas bouchés – surtout dans le final. La profondeur de champ est elle aussi excellente et permet une bonne immersion dans le film. Aucune saccade n’a été détectée lors du visionnage. Au final, nous avons ici un excellent master. Dommage que le Blu-ray 4K ne provienne pas d’un master 4K : on sent que le film pouvait nous donner encore plus.

Son : 4,5/5

Sony Pictures France (la Trilogie Karaté Kid, Final Fantasy : Les Créatures de l’Esprit) nous propose une piste anglaise en Dolby Atmos avec un core de Dolby True HD 7.1. Une piste très puissante, précise, ample comme il faut et bien répartie. Les dialogues sont clairs. Les effets d’ambiance (explosions, coups, etc.) sont nombreux et passent par tous les canaux avec une précision redoutable. De plus, la piste bénéficie d’une belle verticalité pour les effets (la scène de la prison ou encore le final dans l’église). La musique est bien présente et bien incorporée à l’ensemble. On retiendra de ce côté la scène dans la boîte de nuit. Le caisson de basse est aussi excellement utilisé. On sent le poids de chaque pas de Venom et Carnage. Une très bonne piste, immersive à souhait.

La piste française est en DTS-HD Master Audio 5.1.  Celle-ci est très puissante, bien répartie, précise et ample, avec quelques bons effets, surtout lors des scènes d’action pour lesquelles elle donne tout. Pour le reste, le niveau du doublage VF est bon et s’incorpore parfaitement au mixage original, sans parasiter les effets. La musique et les effets passent bien par les cinq enceintes. Le mixage sonore est très équilibré et permet une bonne immersion dans le film. Le caisson de basse est aussi bien utilisé. Une bonne piste HD de la part de l’éditeur qui contentera les fans de VF

Il faut aussi noter que ce disque dispose d’une piste audiovision en français.

Bonus : 2,5/5

  • Que l’action soit (7′)
  • Bêtisier (3′)
  • Scènes coupées (9′)
  • Eddie et Venom : le drôle de couple (10′)
  • Une toile emmêlée : Easter eggs (4′)
  • Cletus Kasady, malade et tordu (5′)
  • Une belle histoire d’amour : Cletus et Shriek (5′)
  • Du concept au Carnage (4′)
  • Prévisualisation de la scène sélectionnée (8′)

Nous commençons les bonus avec Que l’action soit qui nous entraine dans les scènes d’action du long-métrage, la conception de Venom et Carnage et la réalisation d’Andy Serkis. Tout est un peu survolé et au final un peu court. Le traditionnel Bêtisier est toujours un ajout amusant. Ensuite, nous avons les Scènes coupées, au nombre de six. Celles-ci apportent un peu plus substance à la relation Cletus/Shriek et Carnage, ce qui aurait  un bien pour le film. On le droit aussi à une version longue de la scène finale qui ce révèle plus drôle. Dommage que ces scènes n’aient pas été incorporées dans le montage final car elles apporteraient un plus au film. Eddie et Venom : le drôle de couple ce concentre sur la relation entre Eddie et Venom, l’évolution et l’humour de celle-ci. On découvre comment ils ont fait la scène de la dispute dans l’appartement et l’enregistrement de la voix de Venom.

Une toile emmêlée : Easter eggs nous fait découvrir les easter eggs du long-métrage qui font références à certains comics, à la littérature ou encore certains qui pourraient être utilisés dans un Venom 3 ou dans l’univers partagé. Sympathique. Cletus Kasady, malade et tordu s’intéresse, comme le dit le titre, à Cletus, comment Woody Harrelson l’a incarné, ses costumes et bien sur la relation Cletus/Carnage. Une belle histoire d’amour : Cletus et Shriek est un featurette qui, comme le dit aussi le titre, concerne la relation entre Cletus et Shriek, l’histoire qu’ils partagent et la conception de la scène du mariage. Ensuite, nous avons Du concept au Carnage qui revient sur la création de Carnage, des dessins, à la maquette jusqu’à sa création en effets spéciaux. Enfin ,nous avons la prévisualisation de la scène sélectionnée avec deux scènes (l’évasion de Ravencroft et le carnage de San Quentin) en split screen avec le scène finale pour voir la différence entre les deux. Et nous avons aussi la création de la scène animée avec la carte postale.

Conditions du test

  • TV 4K UHD LG 49UH60
  • Lecteur Blu-ray Samsung 4K UHD UBD-M8500
  • Ampli Yamaha 4K UHD YHT-1840

Synopsis

Eddie Brock « cohabite » toujours avec le symbiote Venom. Il tente de relancer sa carrière de journaliste d’investigation lorsqu’il se rend en prison pour interviewer le tueur en série Cletus Kasady. Il ignore que ce dernier est lui aussi l’hôte d’un symbiote, Carnage.

Le film

Découvrez aussi notre critique de Venom: Let There Be Carnage.

Cet article a été écrit par , qui a publié 1956 articles sur le site.

Adore le cinéma en général, que ce soit les gros blockbusters ou les plus petits films, les séries TV et les jeux vidéo. Il réalise de nombreux tests de blu-ray et films en UHD 4K.

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