[Test – Switch] The Dark Prophecy : classique, mais y’a un hic…

Caractéristiques

    • Nintendo Switch
    • Playstation 4
    • Ordinateur/PC
    • Xbox One
    • Xbox Series X/S
    • PlayStation 5
  • Titre : The Dark Prophecy
  • Développeur : Start Warp
  • Editeur : Meridian4
  • Date de sortie : 16 septembre 2022
  • Acheter : Cliquez ici
  • Note : 2/10

Un passage du PC à la console nécessaire ?

Déjà sorti en 2020 sur PC, The Dark Prophecy tente sa chance sur consoles. La proposition de ce point’n’click ultra classique arrivera-t-elle à séduire un nouveau public ? Spoiler alert : c’est mal barré.

Par un beau soir d’été, alors qu’il rêvassait près d’un étang, Jacob a une vision : le magicien Maurice lui demande de prévenir Merlin que la funeste prophétie numéro 13 est sur le point de s’accomplir. Pourquoi ne le fait-il pas lui-même ? Ben sinon, il n’y aurait pas de jeu, pardi !

Serait-ce un mal  ? Pas vraiment…

T’as vu la vierge ? Ah non c’est Maurice !

Le meilleur du pire

Pour être franc, le jeu n’a pas grand-chose pour lui : le pixel art est plus pixel que art, les boucles musicales très courtes tapent un peu sur le système, le scénario est un peu indigent.

Mais le pire, c’est le manque de cohérence de l’ensemble. On découvre très tôt que l’on doit gagner un jeu contre un troll tricheur. Pourquoi  ? On ne le saura qu’à la fin du jeu, mais cela ne nous empêche pas de demander à tous les personnages comment le vaincre dès le début… Dès notre première rencontre avec la sorcière locale, on lui demande la clé de chez elle, direct. Le pire c’est qu’elle nous la donne ! A se demander pourquoi elle prend la peine de verrouiller sa porte…

Pourquoi peut-on mettre des baies dans le chaudron de la sorcière et pas du blé  ? On saura plus tard que cet ingrédient n’entre pas dans la recette d’une potion qu’on commence donc à concocter sans qu’on sache qu’on est en train de le faire…

Des exemples comme ceux-ci, le jeu en est plein. Ils gâchent l’immersion dans l’aventure. Et tout ceci pousse au pixel hunting : la recherche d’objets cliquables et l’essai de toutes les actions possibles, comme ouvrir un placard fermé avec une racine. Ce n’est pas cohérent, ce n’est pas amusant.

Au fond du trou

Le jeu finit par se tirer une balle dans le pied quand il oblige le joueur à déclencher certains dialogues déjà utilisés (et donc grisés, comme il est d’usage dans ce genre de production).  Cela n’est pas naturel et s’avère très déroutant. Et là encore, on se voit repasser tous les dialogues déjà essayés pour voir si par hasard cela permettrait d’avancer dans l’aventure.

La maison de la sorcière

Pour les vrais affamés

N’y allons pas par quatre chemins : si vous avez un petit niveau en Anglais (le jeu n’est pas traduit en Français), que vous êtes accro aux jeux d’aventure classiques, que vous avez déjà épuisé TOUS les titres du magasin en ligne de votre consolider, et que vous n’avez rien, mais VRAIMENT rien de mieux à faire, ce jeu est fait pour vous.

Allez un bon point : il se finit en deux heures… si on tient jusque-là.

Cet article a été écrit par , qui a publié 2 articles sur le site.

Né en 1976, et passionné de jeu vidéo depuis à peu près la même date. J'adore les jeux de réflexion, de plateforme, d'aventure. Ne le dites à personne mon plaisir coupable c'est les Match-3... Mon rêve c'est d'avoir du temps pour me replonger dans mes classiques personnels : Chibi-Robo, Zelda 3, TetroBot & Co et Puggsy.

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