[Test – Blu-ray] Hellraiser Trilogie – ESC Editions

Caractéristiques

  • Titre : Hellraiser Le Pacte, Hellraiser 2 : Les écorchés, Hellraiser 3
  • Titre original : Hellraiser, Hellbound: Hellraiser II, Hellraiser III: Hell On Earth
  • Réalisateur(s) : Clive Barker, Tony Randel, Anthony Hickox
  • Avec : Doug Bradley, Ashley Laurence, Clare Higgins, Andrew Robinson...
  • Editeur : ESC Editions
  • Date de sortie Blu-Ray : 20 juillet 2022
  • Date de sortie originale en salles : 24 février 1988, 5 juillet 1989, 9 octobre 1998
  • Durée : 93 minutes, version cinéma: 88 minutes et version director's cut: 99 minutes, version cinéma: 89 minutes et version director's cut : 9 minutes
  • Acheter : Cliquez ici
  • Note : 8/10

Image : 4/5

Hellraiser – Le Pacte, Hellraiser 2 : Les écorchés et  Hellraiser 3 ont été tournés en pellicule 35MM (Panavision Cameras) et les Blu-ray sont au format respecté 1.85:1 pour les trois films. Concernant la définition, cela passe de bon à acceptable selon les films. En tout cas, pour les trois longs-métrages, c’est un bond en avant que nous avons là au niveau de la définition. A propos du grain de la pellicule, il est bien présent, homogène et non figé. Il est plus présent dans certaines scènes, surtout dans les scènes rajoutées des versions director’s cut du second et troisième volet. Pour le second volet, dès qu’il y a plus de grain, on sait que ces scènes ont été ajoutées. Et pour le troisième volet, ce sont des images ajoutées de la VHS et donc au format 4/3.  Evidemment, il y a plus de grain sur le premier que sur le troisième, et c’est normal vu que le troisième est plus récent.

Il n’empêche que la définition est bonne sur les visages (les maquillages des cénobites), costumes et décors. Les couleurs sont conformes et saturées comme il faut. Les teintes de peau sont aussi équilibrées. En ce qui concerne les contrastes, on voit beaucoup plus de choses que sur les précédentes versions (évidemment, ici, on parle des DVD) et les noirs sont assez surprenants sur ces galettes. Même s’ils sont parfois bouchés, on voit clairement des nuances, surtout dans le premier opus. Il faut dire aussi que la photo d’origine est magnifique. Les blancs sont aussi bons et enfin, la profondeur de champ est plus que correcte.

Concernant la définition sur les trois films, celle-ci s’améliore clairement d’un film à l’autre – ce qui est normal vu que le budget des films a progressivement augmenté, mais aussi que les films vont du plus ancien au plus récent. Concernant les notes, nous mettrions 4/5 à Hellraiser – Le pacte, 4/5 à Hellraiser 2 : Les écorchés et 4,5/5 à Hellraiser 3. Ce qui nous donne une moyenne de 4/5. Enfin, la plupart des défauts de la pellicule (craquelures, cheveux, etc.) ont été gommés.

Aucun problème de compression n’a été détecté lors du visionnage.

Hellraiser – Le pacte a un débit moyen image de 32,5 MBPS.

Hellraiser 2 : Les écorchés a un débit moyen image de 20,8 MBPS.

Hellraiser 3 a un débit moyen image de 26,6 MBPS.

Son : 3,5/5

Hellraiser :

ESC Editions (Urban Legend, Urban Legend 2 : Coup de Grace) nous propose une piste anglaise en DTS-HD Master Audio 5.1. Celle-ci est assez puissante, assez précise, bien répartie et suffisamment ample, avec quelques bons effets. On retiendra les effets gores quand Frank ressuscite ou évidemment tout ce qu’il se passe dès que les cénobites arrivent – ou encore le final quand la maison s’écroule. Les dialogues sont clairs. La superbe musique de Christopher Young est bien mise en avant. Les effets passent bien par les cinq enceintes. Le caisson de basse est aussi bien utilisé, et toujours aux bons moments. Pour finir, cette piste manque tout de même précision et d’amplitude, mais c’est surtout dû au mixage d’époque. Le débit moyen moyen/max est de 1,9 MBPS.

La piste française est en DTS-HD Master Audio 5.0. Elle est assez similaire à la piste VO, avec quelques différences malgré tout, comme évidemment le doublage, qui est assez bien mis en avant, avec un niveau suffisamment haut, sans que cela n’empiète trop sur le mixage d’origine. Mais c’est surtout le manque du caisson de basse qui se fait sentir, surtout lors du final. Le débit moyen est de 2,3 MBPS avec des montées à 2,5 MBPS.

Hellraiser 2 : Les écorchés :

Pour la version director’s cut, nous avons une piste en DTS-HD Master Audio 5.1. Assez similaire à la piste du premier film, elle est néanmoins plus précise et plus ample même si, là encore, on sent que le mixage à vieilli. Cela passe bien tout de même. Le débit moyen est de 1,7 MBPS, avec des montées à 2,5 MBPS.

Pour la version cinéma, la VO et la VF sont en DTS-HD Master Audio 2.0. Pour la piste VO, celle-ci est puissante et bien répartie sur les deux canaux, avec la musique et les effets correctement mixés. Les dialogues sont clairs. Pour la piste VF, le mixage d’époque est bon et du coup, celle-ci est puissante comme il faut et bien répartie. Le doublage français s’incorpore bien au mixage original, surtout avec la musique et les effets.  Le débit moyen/max de ces pistes est de 1,7 MBPS.

Hellraiser 3 : 

Les pistes sont les mêmes pour la VO, que ce soit pour la version cinéma,  la version director’s cut ou la VF. Elles sont en DTS-HD Master Audio 2.0 et sont similaires à celles du second volet, même si elles sont légèrement plus modernes, surtout avec les scènes vers la fin du film où cela explose dans la rue. Le débit moyen/max de ces pistes est de 1,7 MBPS. Dommage que pour ce troisième volet, nous n’ayons pas de piste 5.1 pour la director’s cut comme pour les précédents films.

image coffret edition limitée blu ray trilogie hellraiser

Bonus : 4/5

Il est d’abord à noter que pour  Hellraiser 2 : Les écorchés et  Hellraiser 3, il y a les versions cinéma et director’s cut qui sont disponibles.

Hellraiser Le Pacte :

  • Entretien croisé autour de Hellraiser – Le Pacte (16′)
  • Hellraiser Résurrection (24′)
  • Ashley Laurence : une actrice en enfer (12′)
  • Andrew Robinson : M. Cotton, je présume ? (16′)
  • Christopher Young : un compositeur d’enfer (18′)
  • Interviews d’époque (9′)
  • Making-of d’époque (6′)
  • Bandes annonces – Spots pub – merchandising (19′)
  • Commentaire audio de Clive Barker enregistré en 1996

Nous commençons les bonus avec l’Entretien croisé autour de Hellraiser – Le Pacte par Thomas Aïdan (rédacteur en chef de La Septième obsession) et Julien Maury (scénariste et réalisateur) qui discutent de l’histoire du film, du choc au visionnage, de la résurrection de Franck, le tour de force du film d’avoir crée Pinhead, l’univers, le corps comme histoire, comment Clive Barker a détourné les codes de l’horreur, le sous-texte du film et son héritage. Une discussion passionnante. Hellraiser Résurrection est un documentaire datant de 2000 dans lequel Clive Barker et l’équipe du film racontent la création du long-métrage. C’est captivant de découvrir ce que l’équipe a pu faire avec un petit budget. Ashley Laurence : une actrice en enfer est une interview, datant de 2007, de l’interprète de Kirsty Cotton dans laquelle elle raconte le processus de casting pour le rôle, le tournage,  son personnage dans Hellraiser 2, 3 et 6, ses peintures et le sous-texte du film. Andrew Robinson : M. Cotton, je présume ? est une interview, datant de 2007, de l’interprète de Larry Cotton dans laquelle il revient sur son parcours en tant qu’acteur, le casting pour le film, le tournage, le fait de jouer deux personnages, la vision du film, le maquillage et Hellraiser 2.

Christopher Young : un compositeur d’enfer est une interview du compositeur, datant de 2007, dans laquelle il discute de sa passion pour la musique de film, son parcours, sa rencontre avec Clive Barker, sa composition pour le film, celle pour Hellraiser 2 et son amour pour les films d’horreur. Les Interviews d’époque de Clive Barker, Ashley Laurence, Andrew Robinsons et Clare Higgins sont sympathiques, même si elles sont assez courtes. Le Making-of d’époque est aussi un peu court mais pas inintéressant. Il s’agit d(un bon complément aux autres bonus. Les Bandes annonces – Spots pub – merchandising viennent compléter ces suppléments.

Hellraiser 2 : Les écorchés:

  • Entretien croisé autour de Hellraiser 2 – les écorchés (20′)
  • Hellraiser 2 : les écorchés  – perdus dans le labyrinthe (17′)
  • Kenneth Cranham : le docteur est là (13′)
  • Les cénobites : la patrouille des damnés (22′)
  • Interview du réalisateur Tony Randel (14′)
  • Interviews d’époque (7′)
  • Coulisses du tournage (6′)
  • Scène coupée (4′)
  • Bandes annonces et spots de pub (13′)
  • Commentaire audio de Tony Randel et Peter Atkins

L’Entretien croisé autour de Hellraiser 2 – les écorchés avec Thomas Aïdan (rédacteur en chef de La Septième obsession) et Guy Astic (directeur des éditions Rouge Profond) discutent évidemment de la suite, de Pinhead, des thèmes du film et de la comparaison avec Frankenstein. Là encore, c’est toujours intéressant de replacer le long-métrage dans le contexte de son époque. Dans Hellraiser 2 : les écorchés  – perdus dans le labyrinthe l’équipe revient, dans un module datant de 2000, sur la création de la suite, l’histoire, l’évolution des personnages, les nouveaux personnages et le développement de l’univers. Un peu court, mais captivant. Kenneth Cranham : le docteur est là est une interview, datant de 2008, de l’interprète du Dr Philip Channard qui revient, 20 ans plus tard, sur le tournage, sa relation avec Clare Higgins, celle avec le réalisateur, le maquillage et les effets spéciaux. Dans Les cénobites : la patrouille des damnés, les acteurs interprétant les cénobites racontent les séances de maquillage, le tournage du premier film alors qu’ils n’y voyaient rien, le tournage de la suite et l’héritage de leurs personnages.

Dans l’Interview du réalisateur Tony Randel, ce dernier raconte comment il est tombé amoureux du cinéma, comment il est passé des effets spéciaux à monteur, son parcours, son arrivée sur le premier film et sa réalisation de Hellraiser 2. Un entretien assez complet. Les Interviews d’époque de Clive Barker et Clare Higgins sont intéressantes. Le producteur et auteur du film discute de l’évolution de l’univers tandis que l’actrice raconte celle de son personnage. Les Coulisses du tournage de l’époque est une petite featurette making-of dans laquelle c’est surtout l’équipe du film qui discute de celui-ci. Sympathique. La scène coupée se déroule en Enfer avec Tiffany et Kirsty qui sont coincées dans un hôpital psychiatrique poursuivies par les cénobites. Les Bandes annonces et spots de pub complètent les bonus.

Hellraiser 3 :

  • Entretien autour de Hellraiser 3 (17′)
  • Clive Barker : le pouvoir  de l’imaginaire, l’imaginaire au pouvoir (24′)
  • Sur le tournage de Hellraiser 3 (5′)
  • Making-of (22′)
  • Mini making-of (1′)
  • Bande-annonce (2′)

Dans l’Entretien autour de Hellraiser 3 avec Guy Astic (directeur des éditions Rouge Profond), ce dernier raconte l’évolution et le développement de l’univers, les maquillages, les effets spéciaux numériques et des variations des thèmes et personnages. Vraiment passionnant. Clive Barker : le pouvoir  de l’imaginaire, l’imaginaire au pouvoir est une featurette dans laquelle Guy Astic et Julien Maury discutent des débuts de l’auteur, de l’univers d’Hellraiser, mais surtout de ses œuvres littéraires et peintures, ainsi que de ses thèmes de prédilection. Un module captivant pour plonger un peu plus dans l’univers de Barker. Sur le tournage de Hellraiser 3 est une petit module qui nous entraîne sur le tournage du film, mais aussi du clip de “Hellraiser” de Motorhead. Le Making-of est, en fait, constitué de rushs brutes du tournage sans son. Si vous aimez découvrir les coulisses et voir comment sont réalisées certaines scènes, alors c’est clairement pour vous, car on découvre comment plusieurs effets gores ont été créés. Le mini Making-of est similaire, avec quelques images du tournage, cette fois-ci présentées avec du son.

Conditions du test

  • TV 4K UHD LG 49UH60
  • Lecteur Blu-ray Samsung 4K UHD UBD-M8500
  • Ampli Yamaha 4K UHD YHT-1840

Synopsis

Hellraiser Le Pacte:

Durant un voyage, Frank Cotton entre en possession d’une boîte maléfique qui le transporte dans un monde imaginaire mais arrivé sur place, des monstrueuses créatures le dévorent. Quelques années plus tard, son frère Larry et son épouse Julia emménagent dans la maison de Frank, sans se douter que l’esprit de ce dernier y rôde encore. Alors qu’une goutte de sang accidentelle tombe sur le sol, le monstre se réveille, et part en quête de chair fraîche.

Hellraiser 2 : Les écorchés:

Bien qu’elle survive aux Cénobites, Kirsty Cotton se retrouve internée dans un hôpital psychiatrique dont le responsable, le Dr Channard, se livre à de cruelles expériences, dans l’espoir de percer les secrets de l’autre monde. Il y réussit si bien qu’il ressuscite Julia Cotton qui, aux enfers, règne en maîtresse absolue…

Hellraiser 3 :

Chef des Cénobites, Pinhead s’arrache à sa prison, un totem qu’expose Monroe dans l’antichambre de son night-club. Après avoir fait de nouveaux adeptes et pris le dessus sur son sauveur, Pinhead affronte un adversaire inattendu et redoutable : l’homme qu’il fût avant de vendre son âme au diable et de basculer dans les ténèbres…

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Adore le cinéma en général, que ce soit les gros blockbusters ou les plus petits films, les séries TV et les jeux vidéo. Il réalise de nombreux tests de blu-ray et films en UHD 4K.

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