Depuis quelques années, le cinéma d’horreur semble recycler les mêmes recettes jusqu’à l’épuisement. De quoi relancer une question de plus en plus présente : le cinéma d’horreur contemporain est-il devenu prisonnier de ses propres codes ?
Depuis quelques années, le cinéma d’horreur semble recycler les mêmes recettes jusqu’à l’épuisement. De quoi relancer une question de plus en plus présente : le cinéma d’horreur contemporain est-il devenu prisonnier de ses propres codes ?