[Test – Blu-ray] Once Upon a Time… in Hollywood – Sony Pictures France

Caractéristiques

  • Réalisateur(s) : Quentin Tarantino
  • Avec : Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, Kurt Russell, Emile Hirsch, Dakota Fanning, Michael Madsen
  • Editeur : Sony Pictures France
  • Date de sortie Blu-Ray : 14 Décembre 2019
  • Date de sortie originale en salles : 14 août 2019
  • Durée : 165 minutes
  • Acheter : Cliquez ici

Image : 4,5/5

Once Upon A Time… in Hollywood a été tourné en pellicule 35mm pour la plupart du long métrage, mais aussi une Arriflex 435 , une Panavision Panaflex Millennium XL2. On comptait encore des Aäton A-Minima et une Bolx Camera pour les scènes en 16mm, ainsi que quelques séquences en Super 8. Le blu-ray est au format respecté 2.39:1, avec des séquences en 1.85:1 et 1.33:1. La définition est très bonne, la plupart du temps. Le grain de la pellicule se fait léger pour les scènes tournées en 35mm, sans être trop présent. On a parfois un grain un peu plus insistant. Rien de bien grave pour autant. Evidemment, le grain est plus présent pour les scènes tournées en 16mm et en Super 8. C’est normal, et la définition se fait bien sur plus basse. La qualité de la définition se fait aussi ressentir sur les visages, costumes et décors, qui sont parfaits. La profondeur de champ est, elle, excellente. Les couleurs sont belles et saturées comme il faut. Toutes les scènes en extérieurs s’avèrent magnifiques. Surtout celles dans le ranch de Spahn. Les noirs et contrastes sont aussi très bons. Les scènes de nuit sont bien ajustées de ce côté là. Seul petit bémol côté image : nous avons détecté pas mal de saccades, une bonne quinzaine. Elles ne sont pas très marquées et pas forcément gênantes. Le débit moyen image est de 28,1 MBPS

Son : 3,5/5

Sony Pictures France (Brightburn, L’Enfant du Mal, Spider-Man: Far From Home) nous propose deux pistes en DTS-HD Master Audio 5.1. Etrangement, les deux pistes, malgré un format identique, sont différentes. Pour la piste VO, celle-ci est puissante comme il faut, bien répartie, assez précise et assez ample. Les dialogues restent clairs tout du long. Les effets et la musique passent bien par les cinq enceintes. D’ailleurs, il y a quelques effets sympathiques sur cette piste (sons d’ambiance ou encore des sons effets lors des scènes d’action). Le caisson de basse est aussi bien utilisé. Un piste qui suffit amplement pour un tel film même si une piste en Dolby Atmos n’aurait pas été du luxe. le débit moyen de cette piste est de 3,1 MBPS avec des montées à 5.2 MBPS.

La piste française est elle aussi en DTS-HD Master Audio 5.1 mais celle-ci est différente, comme nous le disions plus haut. Elle est puissante comme il faut et bien répartie, mais elle manque de précision et d’amplitude par rapport à sa consœur VO. Le niveau du doublage français est assez haut et couvre quelques sons d’ambiance. La musique et les effets passent bien par les cinq canaux. Le caisson de basse est aussi bien utilisé. Mais ça nous parait bizarre que cette piste soit légèrement moins précise et ample que la piste VO. Cela est surement dû à sa compression. D’ailleurs, cela se confirme avec le débit moyen qui est de 2,1 MBPS avec des montées à 3,2 MBPS. Une piste tout de même satisfaisante.

Bonus : 2,5/5

  • La lettre d’amour de Quentin Tarantino à Hollywood (5′)
  • Bob Richardson – l’amour des films (4′)
  • Discussion de garage – les voitures de 1969 (6′)
  • Reconstruire Hollywood – les décors de Once Upon A Time in Hollywood (9′)
  • La mode en 1969 (6′)
  • Scènes additionnelles (25′)

On commence les bonus avec La lettre d’amour de Quentin Tarantino à Hollywood, d’une durée de cinq minutes. Dans celui-ci, l’équipe du film revient sur les thèmes du film mais aussi ce que représente le long métrage dans la carrière du réalisateur. Satisfaisant mais un peu court. Dans Bob Richardson – l’amour des films, il est question de la direction photographique du film avec le DP Bob Richardson et l’équipe qui expliquent, durant quatre minutes, pourquoi ils ont opté pour la pellicule et certains choix de plans. Instructif et intéressant. Discussion de garage – les voitures de 1969 revient sur la recherche, durant six minutes, des voitures ou camions de l’époque pour avoir l’authenticité de 1969. Sujet passionnant, non sans quelques surprises.

Reconstruire Hollywood – les décors de Once Upon A Time in Hollywood est un bonus de neuf minutes, dans lequel la décoratrice et l’équipe reviennent sur la recréation des décors mais surtout du Hollywood de 1969. Passionnant.  Après les décors, La mode en 1969 revient, durant six minutes, sur la création des costumes du film. Là aussi, c’est très intéressant. Enfin, pour finir, nous avons les scènes additionnelles, sept au total, pour une durée vingt-cinq minutes. Entre fausses pubs, un extrait rallongé de la série Chasseur de Prime en 16mm noir et blanc, un gros extrait du film que Rick Dalton tourne (mais dans celui-ci on voit un peu plus les personnages interprétés par Luke Perry et Timothy Olyphant), une longue scène avec Charles Manson. Enfin, on compte une scène entre un réalisateur et Rick Dalton. Toutes ces scènes auraient méritées d’être dans le montage final, mais on comprend aisément qu’elle aient été coupées pour une question de durée.

image article once upon a time in hollywood
Copyright Sony Pictures Releasing France

Conditions du test

  • TV 4K UHD Sony Bravia KD49XF7077SAEP
  •  Lecteur Blu-ray  Sony BDV-E2100
  • Ampli Yamaha 4K UHD YHT-1840

Synopsis

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

Le Film

Retrouvez aussi notre critique de Once Upon A Time in Holywood.

7/10

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