article coup de coeur

[Critique] Final Fantasy Encyclopédie Officielle Memorial Ultimania T2

Caractéristiques

  • Auteur : Collectif
  • Editeur : Mana Books
  • Date de sortie en librairies : 4 juillet 2019
  • Format numérique disponible : Non
  • Nombre de pages : 336
  • Prix : 39,90€
  • Acheter : Cliquez ici

Vous pensiez tout connaître à propos de Final Fantasy ?

image extrait final fantasy t2
Copyright : Mana Books

Final Fantasy est, et restera, l’une des plus belles histoires du domaine vidéoludique. Pas seulement pour les récits des différents jeux. Lesquels, d’ailleurs, peuvent parfois être sujets à discussion : la treizième itération symbolisant, à nos yeux, une sorte de décadence du concept originel, en allant trop loin dans le détail inutile. Si « FF » est aussi important, c’est aussi pour les innombrables anecdotes qui accompagnent tous les opus. La naissance de la licence contient, elle même, une multitude de précisions assez folles, la plus connue restant qu’il s’agissait, pour Square Enix, du soft de la dernière chance. D’où le titre de cette série légendaire. Du coup, il est tout à fait cohérent de voir débarquer une multitude d’ouvrages dédiés à l’un des rois du RPG à la japonaise. Et, comme souvent, c’est Mana Books (Art Of ManaFinal Fantasy 7 Ultimania) qui se charge d’éditer le magnifique Final Fantasy : Encyclopédie Officielle Memorial Ultimania T2, consacré aux épisodes X, XI, XII, XIII et XIV.

Gros programme, comme vous pouvez le constater. Final Fantasy : Encyclopédie Officielle Memorial Ultimania T2 est un sacré morceau : 336 pages essentielles, dont le but avoué est de dévoiler les arcanes des épisodes abordés. En collaboration avec Square Enix, Mana Books livre ce qu’on considère comme l’une des pièces maitresses de tout gamer possédant une bibliothèque digne de ce nom. Oui, on redouble de qualificatifs élogieux, mais ce n’est en rien exagéré : on est resté pantois devant une telle profusion de travaux, qu’ils soient de l’ordre du croquis, du story-board de cinématique, de cartes des mondes, d’illustrations que vous ne verrez nulle part ailleurs, et diverses anecdotes parfois méconnues même par votre humble serviteur. Écrivons-le plus clairement : le savoir qui s’étale dans ce beau livre est colossal.

Un indispensable pour votre bibliothèque

Le contenu s’avère, donc, grandiose. C’est aussi parce que Final Fantasy : Encyclopédie Officielle Memorial Ultimania T2 aborde des épisodes que l’on pensait plus maitrisés par tout un chacun. Finalement, Final Fantasy X est sorti en 2001, soit pendant l’avènement d’Internet, et de la profusion d’informations à portée de tous. La démarche nous semblait, en quelque sorte, moins décisive que pour les épisodes antérieurs. Quelle erreur ! Tout d’abord, soulignons le très bon timing de cette sortie. Alors que la licence Final Fantasy fait un retour retentissant chez Nintendo, et que le MMORPG Final Fantasy XIV : Shadowbringers est en cours de test chez nous, on est en demande de ce genre de contenus passionnants, afin de prolonger nos voyages vidéoludiques. Et force est de constater que le tour operator a tout prévu : la maquette est exemplaire (même si quelques images auraient mérité plus de place), et le soin apporté à l’édition, de la couverture cartonnée du plus bel effet à la qualité du papier, ne souffre  d’aucune fausse note. Aussi, les annotations sont toutes traduites en français. Et ça, c’est un luxe que l’on espère ne pas voir passer inaperçu.

Final Fantasy : Encyclopédie Officielle Memorial Ultimania T2 est un incontournable. Pour toutes ces raisons, mais aussi le chapitre mettant en avant Final Fantasy XI, opus online moins connu que les autres (en Occident,c’est à préciser), et pourtant assez déterminant dans la trajectoire de la licence. Car oui, le game design de Final Fantasy XII, courageux et très original à l’époque de sa sortie, n’aurait pas été le même sans l’apport du onzième jeu canonique. Seule l’absence de Final Fantasy X-2, et une présence moins importante de Final Fantasy XIV (qui mérite un ouvrage lui étant exclusivement consacré), peuvent nous faire tiquer. Mais pas assez pour remettre en cause ce qu’on se tue à vous signifier depuis quelques lignes : vous vous trouvez là face à un livre qu’il ne faut surtout pas rater, et une occasion en or de soutenir ce genre de sortie que l’on ne pouvait imaginer, sous nos latitudes, il y a encore quelques années. Ah, les passionnés de 2019 ont bien de la chance !

9/10

Réagir à l’article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *